Avant de partir pour l’asie à la mi-janvier, j’ai fait la lecture de plusieurs blogs et sites web vantant les vertus des maisons de massage de la Thaïlande et du Laos. Ainsi, je suis partie avec l’idée de gôuter à ce plaisir au moins une fois pendant le voyage.
Plusieurs endroits et occasions se sont présentés. Cependant, j’ai toujours réussi à me convaincre du contraire. Pas le bon moment, trop cher (ouais 6 à 15$can selon les endroits! Mon petit côté grano), ou encore une défaite de muscles-trop-endoloris-pour-se-faire-pétrir. Après quasiement deux mois, et là vous me voyez venir, j’ai sommes toutes sauté la barrière.
Manue celle-là elle est pour toi! (Manue étant une charmante française avec qui nous avons traversé notre séjour au Laos. / Salut Manue! Tu nous manques déjà!)
De retour à Vientiane, capitale du Laos, je suis partie sur mes deux grandes jambes, seule comme une grande, contempler les coins de rue que nous n’avions guère eu le temps d’explorer lors de notre première visite il y a environ deux semaines. Je me promenais donc vaguement de trottoirs en trottoirs à la recherche de belles portes à photographier (je fais mes devoirs Elena!), lorsque je m’arrêtai devant une maison coiffée d’une porte vitrée, cadrée de planches de cèdre. Je m’y arrêtai, et au visage me sauta le menu de la maison. Massage de pieds, de corps, de visage et même un spécial massage Lao... Regardant les prix, qui soit dit en passant n’ont rien à voir avec ceux de chez nous, je fus interrrompue par la voix d’un inconnu qui me suggérait fortement la prise du «Aromatic oil massage». “Very different!” me dit-il. Il n’en fallut pas davantage pour que je succombe et pénètre dans l’enceinte. Après tout, j’avais le temps, l’argent et surtout le goût de me faire dorloter un peu.
Suivant l’hôtesse, qui m’a gentillement accueillie, je décourvis peu à peu en quoi consistait le fameux «Aromatic oil massage». Je marchai dans un long couloir tamisé dans lequel on pouvait percevoir les lits de massage séparés par des rideaux et des faux murs de bois. Aucun bruit, pratiquement pas de musique. Si l’on était attentif, on pouvait entendre un fond de musique orientale. L’air était parsemé d’encens qui brûlait. Il ne manquait que les chinoises en kimono. Sans aucune présentation, mon hôtesse me fait comprendre que la personne qui vient à notre rencontre sera celle qui exécutera ce pour quoi je fais office de ma monnaie.
Celle-ci me fait signe de la suivre et me donne une serviette, qui décidément semble sortir de la sécheuse. (bon je n’ai jamais vu de sécheuse au Laos, donc j’en conclus qu’ils ont un genre de réchaud pour les serviettes)
Une fois dévêtue et douchée (question de retirer les particules de sueur que mon corps a généré depuis le matin) le traitement fut entamé. Étendue à plat vente sur un matelas mi-mou, je sentis littérallement se déverser sur moi une énorme quantité de liquide sirupeux qui allait servir de fluide à massage. Et là, ça l’a commencé. Des petits doigts ont doucement commencé à me tapotter (parce qu’il faut préciser que les Lao ne sont ni grands de corps, ni de membres). J’ai eu le droit à des frottements, des pressions, des pincements, des coups de poings (aux jambes pas au visage J) et même aux clapotis bruyants qui on fait la réputation des massages. Tout au long du massage, j’ai eu l’impression que la dite thérapeute s’était transformée en mouche! Elle était si petite que lorsqu’elle était à ma tête, je sentais la malléabilité de son ventre se fondre sur la forme de mon crâne. Elle est passée ensuite vers le côté droit, le côté gauche, à mes pieds et même au dessus de moi! À la fin, elle était sur le matelas, les deux genoux entre mes jambes! À plusieurs moments, j’ai eu le fou rire de la voir aller. Mais fallait faire sérieux....je voulais pas l’insulter. Elle m’est complètement passée sur tout le corps, des pieds à la tête. Et quand je dis tout, c’est tout! De dos et de devant! Oui monsieur! Les jambes, le dos, les fesses (drôle de sensation de se faire tapper le derrrière comme un enfant) les bras, les dessous de bras, tout l’abdomen (et oui tout!), la tête et même les oreilles!! Vous êtes-vous déjà fait masser les oreilles? Arrrg! Moi, mes oreilles c’est pas touche! Et là il y avait une inconnue qui me frottait les tragus et qui tapottait le derrière des oreillllllles! Bon on a tous un endroit plus sensible que les autres...non?
Il y a aussi eu d’autres endroits qui m’ont surpris, si vous voyez ce que je veux dire. Malgré tout, j’en suis resortie éberluée! J’étais dans un état de semi-conscience, épuisée d’avoir passé au travers de cet évènement. Un peu fou d’ailleurs...
Je voulais un massage et bien c’est fait! En langage québécois, on peut dire que je me suis faite barouetter en crime!
Faut croire que les voyages peuvent être aussi épuisants que reposants! Mes muscles seront ainsi bien préparés à pelleter les 14 pieds de neige qui devraient rester au Québec lors de mon retour en avril!!!
Ben non! Je compatis!
Plusieurs endroits et occasions se sont présentés. Cependant, j’ai toujours réussi à me convaincre du contraire. Pas le bon moment, trop cher (ouais 6 à 15$can selon les endroits! Mon petit côté grano), ou encore une défaite de muscles-trop-endoloris-pour-se-faire-pétrir. Après quasiement deux mois, et là vous me voyez venir, j’ai sommes toutes sauté la barrière.
Manue celle-là elle est pour toi! (Manue étant une charmante française avec qui nous avons traversé notre séjour au Laos. / Salut Manue! Tu nous manques déjà!)
De retour à Vientiane, capitale du Laos, je suis partie sur mes deux grandes jambes, seule comme une grande, contempler les coins de rue que nous n’avions guère eu le temps d’explorer lors de notre première visite il y a environ deux semaines. Je me promenais donc vaguement de trottoirs en trottoirs à la recherche de belles portes à photographier (je fais mes devoirs Elena!), lorsque je m’arrêtai devant une maison coiffée d’une porte vitrée, cadrée de planches de cèdre. Je m’y arrêtai, et au visage me sauta le menu de la maison. Massage de pieds, de corps, de visage et même un spécial massage Lao... Regardant les prix, qui soit dit en passant n’ont rien à voir avec ceux de chez nous, je fus interrrompue par la voix d’un inconnu qui me suggérait fortement la prise du «Aromatic oil massage». “Very different!” me dit-il. Il n’en fallut pas davantage pour que je succombe et pénètre dans l’enceinte. Après tout, j’avais le temps, l’argent et surtout le goût de me faire dorloter un peu.
Suivant l’hôtesse, qui m’a gentillement accueillie, je décourvis peu à peu en quoi consistait le fameux «Aromatic oil massage». Je marchai dans un long couloir tamisé dans lequel on pouvait percevoir les lits de massage séparés par des rideaux et des faux murs de bois. Aucun bruit, pratiquement pas de musique. Si l’on était attentif, on pouvait entendre un fond de musique orientale. L’air était parsemé d’encens qui brûlait. Il ne manquait que les chinoises en kimono. Sans aucune présentation, mon hôtesse me fait comprendre que la personne qui vient à notre rencontre sera celle qui exécutera ce pour quoi je fais office de ma monnaie.
Celle-ci me fait signe de la suivre et me donne une serviette, qui décidément semble sortir de la sécheuse. (bon je n’ai jamais vu de sécheuse au Laos, donc j’en conclus qu’ils ont un genre de réchaud pour les serviettes)
Une fois dévêtue et douchée (question de retirer les particules de sueur que mon corps a généré depuis le matin) le traitement fut entamé. Étendue à plat vente sur un matelas mi-mou, je sentis littérallement se déverser sur moi une énorme quantité de liquide sirupeux qui allait servir de fluide à massage. Et là, ça l’a commencé. Des petits doigts ont doucement commencé à me tapotter (parce qu’il faut préciser que les Lao ne sont ni grands de corps, ni de membres). J’ai eu le droit à des frottements, des pressions, des pincements, des coups de poings (aux jambes pas au visage J) et même aux clapotis bruyants qui on fait la réputation des massages. Tout au long du massage, j’ai eu l’impression que la dite thérapeute s’était transformée en mouche! Elle était si petite que lorsqu’elle était à ma tête, je sentais la malléabilité de son ventre se fondre sur la forme de mon crâne. Elle est passée ensuite vers le côté droit, le côté gauche, à mes pieds et même au dessus de moi! À la fin, elle était sur le matelas, les deux genoux entre mes jambes! À plusieurs moments, j’ai eu le fou rire de la voir aller. Mais fallait faire sérieux....je voulais pas l’insulter. Elle m’est complètement passée sur tout le corps, des pieds à la tête. Et quand je dis tout, c’est tout! De dos et de devant! Oui monsieur! Les jambes, le dos, les fesses (drôle de sensation de se faire tapper le derrrière comme un enfant) les bras, les dessous de bras, tout l’abdomen (et oui tout!), la tête et même les oreilles!! Vous êtes-vous déjà fait masser les oreilles? Arrrg! Moi, mes oreilles c’est pas touche! Et là il y avait une inconnue qui me frottait les tragus et qui tapottait le derrière des oreillllllles! Bon on a tous un endroit plus sensible que les autres...non?
Il y a aussi eu d’autres endroits qui m’ont surpris, si vous voyez ce que je veux dire. Malgré tout, j’en suis resortie éberluée! J’étais dans un état de semi-conscience, épuisée d’avoir passé au travers de cet évènement. Un peu fou d’ailleurs...
Je voulais un massage et bien c’est fait! En langage québécois, on peut dire que je me suis faite barouetter en crime!
Faut croire que les voyages peuvent être aussi épuisants que reposants! Mes muscles seront ainsi bien préparés à pelleter les 14 pieds de neige qui devraient rester au Québec lors de mon retour en avril!!!
Ben non! Je compatis!
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