Le Laos (Lao en laotien) est un baume apaisant sur la fièvre de la vie moderne. C'est incroyable à quel point c'est calme ici. Surtout à Luang Prabang, classée patrimoine mondial par l'UNESCO, où les camions et les autobus sont interdits, les bars et restos ferment à 11h30 et les chauffeurs de tuk-tuk n'arrivent qu'à murmurer qu'un faible hey... tuk-tuk... quand on passe à côté. Et cette oisiveté est contagieuse. Après deux jours on n'arrive plus qu'à se trainer lourdement sur les trotoirs, faire une petite sièste l'après-midi puis philosopher sur le prochain plat à commander, devant une beerlao, evaché sur les bords d'un Mekong qui coule... lentement.
Et ce décor... Les bananiers semblent endormis sur le bords des routes car il n'y a presque pas de vent. Les chats font la sièste à plat sous les tables. Et autour des temples les moines lisent, prient ou balaient quelque poussière amassée sur les vieilles pierres verdâtres, posées là par les khmers il y a plus d'un millénaire.
J'ai plein de choses à raconter, d'enrichissantes rencontres à décrire mais je ne sais pas trop comment structurer tout ça pour l'instant. Il me semble que c'est bien plus facile de se laisser bercer par la torpeur du moment et simplement contempler le temps.
J'ai besoin de quelques jours pour y penser. Ça tombe bien car demain on part sur un tour de quatre jours à travers la jungle - 35km de marche par 1600m d'altitude - pour visiter des villages montagnards, dormir chez des familles locales et revenir en kayak au point de départ.
Il faudra être bien reposé. Je crois que je vais aller m'étendre un peu...
Et ce décor... Les bananiers semblent endormis sur le bords des routes car il n'y a presque pas de vent. Les chats font la sièste à plat sous les tables. Et autour des temples les moines lisent, prient ou balaient quelque poussière amassée sur les vieilles pierres verdâtres, posées là par les khmers il y a plus d'un millénaire.
J'ai plein de choses à raconter, d'enrichissantes rencontres à décrire mais je ne sais pas trop comment structurer tout ça pour l'instant. Il me semble que c'est bien plus facile de se laisser bercer par la torpeur du moment et simplement contempler le temps.
J'ai besoin de quelques jours pour y penser. Ça tombe bien car demain on part sur un tour de quatre jours à travers la jungle - 35km de marche par 1600m d'altitude - pour visiter des villages montagnards, dormir chez des familles locales et revenir en kayak au point de départ.
Il faudra être bien reposé. Je crois que je vais aller m'étendre un peu...
2 commentaires:
Aaaaaaaaaah! J'viens de comprendre le mot de jeux!! Yéé! Haha!
Pfffffff mets pas toute ta paresse sur le dos du Laos !! Tu étais déjà de même au Québec sur le bord du Saint-Laurent à philosopher sur le prochain plat à commander ...
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